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Regards croisés 2013

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La Sélection Regards Croisés 2013

Roger ANIS (Egypte) en regard avec Bruno ARBESU
Ali Chraibi (Maroc) en regard avec Christian RAMADE
Ahikam Seri (Israël) en regard avec Françoise SAUR
Wadi Mhiri (Tunisie) en regard avec Sandrine ELBERG
Yusuf Sevincli (Turquie) en regard avec Christophe NIEL
Chaza Charafeddine (Liban) en regard avec Philippe LEJAILLE

Roger ANIS (Egypte) en regard avec Bruno ARBESU

Roger ANIS (Egypte)
«L’esprit de la Place »

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http://rogeranis.carbonmade.com/

« Pendant 18 jours, du 25 janvier au 11 février, c’était l’Egypte authentique, c’était la parfaite image de l’Égypte que nous voulions voir. Nous étions tous unis avec nos différences et particularités, il y avait là un esprit magique et mélangé, un esprit d’amour pour tous les autres, avec les différences de chacun, rassemblés pour un même objectif, assez forts pour faire ce que nous voulions.
Un grand bonheur, malgré toutes les difficultés de la vie quotidienne sur cette place remplie de milliers et de milliers de personnes.

De la tristesse pour les amis et tous ceux qui tombèrent au cours de ces combats, les gens se soutenant les uns les autres durant cette épreuve et contestant le pouvoir d'un régime corrompu. Une foi non seulement en Dieu, mais en notre moi et en nos voix qui peuvent atteindre le monde entier et amener le changement.
Nous avons utilisé toutes nos compétences et tous les moyens possibles pour exprimer et dire à haute voix la chute du régime.
Pouvez-vous imaginer tous ces sentiments réunis, se mêlant dans un même creuset, oui c'est arrivé et je suppose que tous les égyptiens rêvent à présent et ont l'espoir de retrouver l'esprit de ces jours et de se débarrasser des différences, des besoins et de la cupidité, en restant unis afin de construire notre nouvelle Egypte.

Quelquefois, c’est tellement déprimant et sombre, mais à travers les hauts et les bas de la période actuelle, je reviens toujours à ce recueil de photos pour me donner de la force et me rappeler l’esprit et le magnifique pouvoir qui étaient les nôtres, avec l’impatience de retrouver un jour cet esprit et que notre Egypte nous soit enfin restituée. »

Bruno ARBESU  
«Meetings»

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http://bruno.arbesu.site.picturetank.com

Bruno Arbesú fait des images de l’image d’une foule regardant une image. Autrement dit, il prend acte de l’amoncellement des couches de représentation qui recouvrent la parole, l’ensevelissent dans un système social et politique formaté par les écrans.

Le meeting, lieu supposé d’un discours enfin direct de l’homme politique à son public, à ses partisans, n’échappe plus à une scénographie qui intègre elle-même les images, la sonorisation, la musique.
Quand le silence et l’immobilité de la photographie se posent sur ces moments de confusion organisée, l’essentiel des artifices de la mise en scène nous saute aux yeux : agencement des symboles et des couleurs, simplisme des slogans, construction de l’effet de foule et de liesse collective.
En se penchant sur l’image du politique, Bruno Arbesú examine le fond du politique post-moderne, qui confronte moins des idées que des «façons de voir», moins des idéologies ou des croyances que des modes de simulation de la croyance, en un théâtre accepté et partagé au nom du renoncement aux certitudes et aux vérités transcendantes.

Christian Maccotta

Ali CHRAIBI  (Maroc) en regard avec Christian RAMADE

Ali CHRAIBI  (Maroc)
«Intérieurs anonymes»

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http://www.chraibiali.com

Toutes les photographies de la série  "Intérieurs Anonymes" ont été réalisées en Hollande, toujours en intérieur, au sein de familles d'origines très diverses. 
«Je mets l'accent sur des espaces privés, intérieurs, souvent dénués de présence humaine, mais où la trace de l'homme est omniprésente.
Il ressort de ces images une impression de silence et de vide que l'on peut assimiler à un sentiment de froideur, mais que j'oppose à des espaces qui révèlent la chaleur de l'intimité humaine.

Quant à ma démarche photographique, j'ai pour habitude de ne jamais penser mes images, ni d'opérer des mises en scène. C'est la raison majeure pour laquelle je ne travaille pas en numérique, où l'image peut être vue au moment de sa réalisation. Je me laisse guider par mon instinct, mais surtout par mon émotion.
Regarder à travers le viseur, faire abstraction du monde, de ce qui m'entoure, me focaliser sur ce petit bout d'espace, et simplement laisser naître mon émotion, et ressentir de la beauté. Ce n'est que plus tard, après avoir développé mes films, que je découvre mon image. A partir de là, j'essaie d'en comprendre le sens et l'impact, mais aussi interpréter ce que j'ai pu exprimer - souvent de façon inconsciente - en donnant naissance à ces images».

Christian RAMADE
«Hôtel Nord Pinus»

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http://www.christian-ramade.com

 

GERMAINE et le NORD PINUS «Un hôtel qui a une âme» (Jean Cocteau). Ces photographies furent réalisées à l’automne 1986 et exposées à la Galerie Aréna (Ecole Nationale de la Photographie d’Arles) en janvier 1987 et aux Rencontres d’Arles en 1988.
Germaine est décédée dans son hôtel deux mois plus tard début mars 1987. Parisienne d’origine, Germaine dirige cet hôtel Arlésien qui a accueilli depuis un demi-siècle les plus grands toreros et des artistes célèbres.
Chaque chambre garde l’empreinte de ces personnages : la chambre de Dominguin, celle de Mistral, de Cocteau, de Trenet ou de Fernandel.

En 1973 Helmut Newton y photographie Charlotte Rampling dans le petit salon. Au début des années 1980 l’hôtel est fermé mais Germaine, octogénaire, ne peut se résoudre à le quitter. Le charme qui attirait il y a bien longtemps Cocteau et Picasso lorsqu’ils venaient à une corrida est toujours présent pour Christian Ramade et c’est une invitation à une ballade dans une autre époque à laquelle nous convie le photographe.

Ahikam SERI  (Israël) en regard avec Françoise SAUR

Ahikam SERI  (Israël)
«Pommes (Apple) et jeunes mariées druzes sur le plateau du Golan»

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http://www.ahikamseri.com

Ahikam Seri est un grand reporter israélien indépendant. Il a couvert un certain nombre d’évènements dont la deuxième Intifada, les funérailles d’Arafat ou le retrait d’Israël du Liban.  Ce reportage sur les Druzes reflète toute la complexité de la situation au Proche Orient, notamment les questions identitaires.

Installée sur le plateau du Golan, un plateau stratégique syrien occupé par Israël depuis la Guerre des Six Jours en 1967, la communauté druze, de religion chiite est connue pour sa fidélité à tous les régimes qui ont gouverné et gouvernent son territoire.
Pourtant, bien que le Golan ait été officiellement annexé à Israël en 1981, les Druzes refusent  d’adopter la citoyenneté israélienne. Ils affichent ouvertement leur fidélité vis-à-vis de la Syrie, ennemi d'Israël, avec qui ils entretiennent de nombreuses relations. Ainsi, de nombreux jeunes partent en Syrie pour faire des études supérieures, certains contractent des mariages transfrontaliers…  et  les Druzes exportent aussi une grande quantité de leur production de pommes vers le monde arabe, via la Syrie. Ils sont non-violents dans leur résistance à Israël et restent ouverts à la société israélienne.

Jusqu'à présent, les Druzes du Golan ont unanimement soutenu les régimes Assad, père et fils mais dans le contexte de guerre civile aujourd’hui, ils se sont divisés, les uns soutenant  le régime en place, les autres, plutôt issus de la jeune génération, soutiennent  la rébellion.
La communauté druze est traversée par des débats souvent violents sur son identité dont la question reste entière et complexe.

Françoise SAUR
«Petits contes algériens»

http://www.francoise-saur.com


« ……….Alors voilà du nouveau, de l’inattendu. C’est une femme qui nous est venue ! Est-ce un signe ? Serait-elle une prêtresse ? Il s’est dit tant de choses sur elle……………

Nous avons vu passer de vieux ermites en robe de bure, des derviches pauvres comme Job, encapuchonnés dans leurs burnous comme des chrysalides meurtries, des conteurs de souks virevoltants accompagnés de leurs serpents mélomanes, d’innombrables philosophes doctes à épuiser des sourds et des sourds volubiles à fatiguer des moulins à vent, à qui nous avons ouvert nos oreilles et toujours, après les avoir nourris et abreuvés, nous les quittions Gros Jean comme devant, la tête vide, le cœur au bord du chaos.

Une femme, jamais, nous les croyions comme les nôtres vouées au gynécée, comme déjà retranchées du monde du vivant.
Une femme photographe, deux fois jamais, nous les croyions comme les nôtres astreintes aux fourneaux ardents, comme déjà promises à l’enfer. Dieu, que ce monde est étrange, une femme en quête de la vérité au-dessus des vérités ! …….. »

Boualem Sansal dans «Les éclats du miroir / Petits contes algériens»


Wadi MHIRI  (Tunisie) en regard avec Sandrine ELBERG

Wadi MHIRI  (Tunisie)
«Pink Revolution»

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http://www.wadimhiri.com

La Tunisie sur un petit nuage rose.
Une série de photos  hautes en couleur présentant différentes parties d’une femme qui se fondent dans une ambiance contrastée de camouflé rose.

Depuis le début de la révolution, ce nuage rose éphémère a été pulvérisé par la semence délibérée d’un épais brouillard où la confusion règne. Alors, beaucoup tente de retrouver un chemin et rares sont ceux qui se frayent leurs propres chemins. Les directions sont les plus souvent connues et si évidentes à droite, à gauche ou au centre, négligeant l’envol vers le ciel, où le rêve d’une vie en rose est permis et l’espoir d’une évolution est plus accessible.


Sandrine ELBERG
«Paris Burlesque»

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Louise Berlingot © Sandrine ELBERG
http://www.sandrine-elberg.com/

Sandrine Elberg vient chercher la vérité dans l’intimité de ces représentantes françaises et plus particulièrement à Paris, ville de référence pour les spectacles et cabarets en tout genre.
 « Le Burlesque à la Française réunit tous les physiques, tous les corps et toutes les origines »
Le Burlesque impressionne par sa sensualité complexe qui ne tombe jamais dans le vulgaire.
L’artiste choisit volontairement des femmes âgées de 18 à 59 ans qui performent régulièrement sur les scènes françaises. Dans les intérieurs parisiens, Sandrine Elberg crée des portraits glacés de ces muses. Leurs personnages sont façonnés de toutes pièces pour l’occasion. Leurs noms rétro, voire farfelus sont dignes des plus grands romans ou polars.

Aucune caricature dans ces photographies. Toutes, au contraire, portent la marque de la séduction. La mise en scène reste sobre, mais offre une esthétique colorée très soignée. L’environnement quotidien devient intemporel et in fine irréel.
Au travers de ses portraits, Sandrine Elberg dévoile toute la richesse et les différentes mouvances du burlesque dans la capitale parisienne. Ce faisant, elle témoigne de notre époque.

Yusuf SEVINCLI (Turquie) en regard avec Christophe NIEL


Yusuf SEVINCLI  (Turquie)
«Home»

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http://www.yusufsevincli.com/

La série "Home" est composée de photographies prises à Zonguldak. Il s'agit d'une petite ville de cent milles habitants située dans le nord de la Turquie.

Yusuf Sevincli est née dans cette ville et y a passé plus de la moitié de sa vie.

La visite de sa ville natale après un long intervalle réveille en lui des questions sur son passé et son appartenance. Alors qu'il tentait de se rappeler des fragments d'évènements passés, il réalise que les lieux où il avait passé toute son enfance étaient complètement inconnus pour lui. "Etait-ce vraiment moi qui me trouvait ici il y a quelque temps? Etaient-ce ces lieux qui avaient beaucoup changé ou était-ce moi?"

"Home" est une enquête visuelle sur la mémoire et les lieux".

Christophe NIEL
«Un Temps Retrouvé»

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http://photo.de.passage.free.fr


Un fond de café au lait avalé à la hâte, le lacet de la chaussure qui casse au moment du départ, la petite boule au creux de l’estomac, un cartable lourd de trop de livres et de cahiers aux devoirs mal finis, la sortie dans un matin gris et la course plus ou moins solitaire, selon les jours, le long d’un parcours inexorablement balisé des marques du quotidien. Par ce chemin aux stations incontournables s’initie cette expérience fondamentale, personnelle et  pourtant universelle de l’école, ainsi que probablement celle de l’ennui.

Arpenter à nouveau le chemin dominé par ce bâtiment banal, retrouver cette rue mille fois piétinée sans échappatoire possible, refaire cet itinéraire qui dénonce l’insistance du réel, lorsque l’enfance s’étire et traîne en longueur, ne suffit pas à redonner du corps à tous ces jalons. Convoquer leur présence ne rend pas l’épaisseur du passé. A peine quelques images à la beauté froide et trop bien élevées qui n’osent pas dire, sortes de paravents polis derrière leurs lignes parfaitement agencées.

Car habité d’envies d’avenir, l’enfant a questionné chaque jour ces murs pour savoir si une autre vie existe derrière ces façades bouchées. Il a imaginé, par des îles et des ciels bleus, ou dans des astres inconnus, mais surtout ailleurs et loin, des aventures en attente : préoccupations existentielles, espoirs légitimes d’un présent qui tend à trop promettre.

Georges Rinaudo

Chaza CHARAFEDDINE (Liban) en regard avec Philippe LEJEAILLE

Chaza CHARAFEDDINE (Liban)
«Divine Comedy, 2010»

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Dame aux fruits

http://www.agialart.com/chazacharafeddine.htm

Les photographies de Chaza Charafeddine s’inspirent de l’œuvre de Dante Allighieri, la Divine Comédie,  mais s’en éloignent pourtant fortement dans une inspiration très personnelle qui mobilise d’une part l’art islamique (islamique non dans un sens religieux mais en référence à la culture ancienne) et  interroge d’autre part la notion de beauté, la complexité, l’hybridité des genres masculin et féminin, en soulevant la question du genre dans l’art populaire et traditionnel islamique.

L’ambiguïté des représentations, la confrontation passé/présent  bousculent  très certainement les schémas traditionnels du monde musulman qui définissent et distinguent clairement les genres ; elles troublent aussi notre regard et, dans le même temps, créent une mise à distance qui interroge la réalité, fait réfléchir sur les frontières entre les genres, sur la beauté féminine … ou masculine.
Une façon aussi de renouer avec une tradition arabo-persane classique où certaines œuvres  littéraires (les Contes des Mille et une Nuits par exemple)  pouvaient vénérer l’indistinction sexuelle.

Philippe LEJEAILLE
«Ombres Intimes»


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http://www.lejeaille.com/

"Ombres suggestives, dévoilements incertains, mutations naissantes, apparitions énigmatiques, attirantes autant qu'inquiétantes, cette série de photos de Philippe Lejaille nous bouscule voire nous expulse.

Notre corps (humain donc!), l'habitat pourtant (à première vue) le plus certain de notre être, l'habillage par excellence (trompeur) de notre identité, cette aire (erre) constituant parfois l'ultime recours pourrait-elle défaillir à nous rassurer, nous assurer?

Si on aime à se réfugier derrière les remparts de son corps, qu'y a-t-il derrière celui-ci?
Peut-être de quoi nous en déloger..."

Wilfried GONTRAN (université Toulouse)


 

Les PARCOURS en 2013

 


 

Les quatre parcours :
- thème «La rue »

- thème Femmes «Corps dévoilés», réservé aux photographes femmes qui photographient des femmes.

- Un parcours «Le choix des Galeries »

Julie Poncet / Sténocorpée --> Galerie Franck Marcellin 9 rue Jaubert (11)
Georges Dussaud / Tras os Montes Portugal --> Voyageurs sans bagages 4 rue Matheron (12)
J. R Rakotomavo R / Expérimentations... Papier Antemoro --> Galerie V. Bercker 10 rue Matheron (13)
Sandrine Berthon / Sur-Aixposition” --> L’Atelier Galerie 2 bis rue Littéra (14)
Jérôme Imbert / Tommy Olof ElderPhotographies scéniques --> The Red Door Gallery (Imbert) 7 rue Jacques de la Roque (15)
Camille Moirenc / Maurice Subervie / Instants d’Aubrac --> La Gallery 15 rue Van Loo (16)

- Un parcours «Le choix de la Fontaine Obscure »

Anne Barroil Les crayonnés --> Hôtel Aquabella 2 rue des Etuves(4)
Lionel Buttner Carthage --> Sextius Les Thermes 55 avenue des Thermes (5)
Bertrand Chan Corps irradiés --> Librairie le Blason 2 rue Jacques de la Roque (6)
Cédric Nicolas Né-cécité--> IEP d’Aix-en-Provence rue Gaston de Saporta (7)
Guy Monnet Inde... Terre de mystères --> Phox Sextius PPV 5 cours Sextius (8)
Frédéric Jouvet Les baigneurs --> Librairie Vents du Sud 7 rue Maréchal Foch (9)
William Bunel Abscence --> Phox Sextius PPV 5 cours Sextius (10)


 

Les trois expositions :
- «Le travail»
- «Identités Méditerranéennes»
- «Tout, Rien, In-signifiant» avec Helene Fervex, Laure Laforêt, Lydie Dassonville, Alain Legendre, Michel Nizio et Freid Lebrun. Terminée

Les expositions prennent place dans des lieux divers déjà dédiés ou non à l’art, comme des établissements publics, des galeries d’art, mais également des cinémas, des commerces, des restaurants, des librairies et même des hôtels ou des agences de voyages… Mais aussi dans des lieux plus institutionnels, comme l’Institut d’Etudes Politiques, ou la SEMEPA (Société d’économie mixte d’équipement du pays d’Aix) qui reçoit l’exposition «Le travail», voire un lieu insolite, comme le cloître du Lycée Vauvenargues qui reçoit le Collectif Niçois (les 6 Z’Arts). Quant à la galerie de la Fontaine Obscure, elle expose la sélection «Identités Méditerranéennes».

 

Soirée delancement des parcours - Samedi 16 novembre 2013 - © Laure Laforêt


DATES IMPORTANTES

Vendredi 15 novembre 2013
16h à 18h - Parcours Femmes commenté «Corps Dévoilé» : Départ de L’atelier du Déjeuner
18h à 21h - Vernissage commun aux six lieux d’exposition du Parcours Femmes, en présence des sept photographes

Samedi 16 novembre 2013
10h à 12h - Vernissage «Tout, Rien, In-signifiant», au Lycée Vauvenargues
14h à 16h- Parcours «La Rue» commenté, Départ de la Galerie Sheeram-Serre
17h - Vernissage «Identités Méditerranéennes», à la galerie Fontaine Obscure
18h - Lancement des Parcours 2013, à la galerie Fontaine Obscure (Projection de photos, buffet et apéritif. En présence de tous les photographes exposés)

Mercredi 20 novembre 2013
18h - Vernissage « Le Travail », à la galerie Semepa

Samedi 23 novembre 2013
10h à 12h - Parcours «Le Choix des Galeries» commenté, départ Galerie Franck Marcelin
13h30 à 17h - Lecture de portfolios, en présence des galeries et de photographes professionnels, Musée des tapisseries

Samedi 30 novembre 2013
10h à 12h - Parcours «Sélections de la Fontaine Obscure», départ de l’hôtel Aquabella

Mardi 3 décembre 2013
18h30 à 20h - «Une autre beauté» autour du projet «Né Cécité» de Cédric Nicolas, conférence à l'IEP d'Aix-en-Provence

Samedi 7 décembre 2013
15h à 17h - Parcours Femmes commenté «Corps Dévoilé» : Départ de L’atelier du Déjeuner

Mardi 10 décembre 2013
18h30 à 20h - «Tout, Rien, In-signifiant» autour du projet des 6 Z’Arts : Que signifie la photographie ? Conférence d'Alain Biancheri à l'IEP d'Aix-en-Provence

 


Résultats du concours 2014 - La Fontaine Obscure & La Provence

Le quotidien La Provence et La Fontaine Obscure ont organisé, dans le cadre de Phot'Aix, un concours photo sur le thème "Identité Méditerranéenne". (voir l'appel à candidature)


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Les 3 meilleures photos sont :

Premiers Exaquo :

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Serge Ben Lisa,“Miriam” Sébastien Rollandin, “les joueurs de cartes”


Troisième place :

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Xavier Aujoulet, “Ferry Boat"

 

Les trois gagnants se verront offrir un tirage 40 cm/60 cm imprimé sur papier Fine-Art et collé sur Aluminium réalisé par le laboratoire de tirage photographique “Atelier RVB”. Les trois photos lauréates seront exposées durant le mois de janvier à la galerie de la Fontaine Obscure.
Remise des prix à la galerie de la fontaine Obscure le mercredi 8 janvier 2014 à l’occasion du vernissage de l’exposition des étudiants du master professionnel « Création et gestion de l’image Numérique ».

 

Liste des 10 membres du jury : Alain Legendre, Anne Barroil, Claude Agnès, Christian Manteau, Gérard Eyraud, Jorge Perez, Manuela Noble, Marie-Lyse Cousin, Sophie Korini et Sylvain Condemi.
La sélection fut rude et animée, nous avons retenu trois images pour la qualité du travail effectué, pour la cohérence avec le sujet et pour leurs différents points de vues.

Premiers Exaquo : Serge Ben Lisa nous propose un portrait.
Dans cette image tout en douceur et sensualité, le voile dévoile l’identité de la femme méditerranéenne.
Auteur : Serge Ben Lisa
Titre : “Miriam”
Commune : 13540 Puyricard.

Premiers Exaquo : Sébastien Rollandin revisite la partie de cartes de Pagnol.
Dans cette scène, tout y est : on entend même se murmurer les galéjades... Sauf que le cliché a été pris sur le Port de Lipari en Sicile ! L’identité méditerranéenne existe, il n’y a aucun doute !
Auteur : Sébastien Rollandin
Titre : “les joueurs de cartes”
Commune : 13090 Aix en Provence.

La troisième place est occupée par un paysage de Xavier Aujoulet.
Classique ! vous direz nous... effectivement, mais quelle composition ! quelles couleurs ! et tellement vraie : Une méditerranée comme industrie du tourisme de masse.
Auteur : Xavier Aujoulet
Titre : “Ferry Boat"”
Commune : 13100 Aix en Provence.

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