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A la galerie


Du 03 au 28 mai 2018




"Gens de Tokyo"

Exposition de Gérard Eyraud
Vernissage le mercredi 16 mai 2018 à 18h30

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Je n’ai commencé à m’investir dans la photographie qu’à l’âge de la retraite. Après des débuts dans des clubs photo, j’ai obtenu diverses récompenses dont le titre EFIAP dans le domaine des photos individuelles.
Depuis 2013, je me concentre sur le concept de séries photographiques. J’ai participé à une douzaine d’expositions collectives et individuelles essentiellement en France (RDVI Strasbourg, Off des RIP Arles, Visa Off Perpignan, Parcours Phot’Aix, Rencontres de Chabeuil, Phocal d’Allauch, pour les principales) mais aussi à l’étranger (Pavlodar au Kazakhstan, La Havane à Cuba). Je suis membre de l’association la Fontaine Obscure d’Aix en Provence et ai été un des organisateurs des Regards Croisés France–Japon dans le cadre du festival Phot’Aix 2015. J’interviens aussi de temps à autre comme juge de compétition photographiques nationales et internationales.
gerard.eyraud@gmail.com
www.gerard-eyraud.book.fr


GENS DE TOKYO
La série « Gens de TOKYO » s’inscrit dans une relation particulière que j’ai avec le Japon depuis 1989, début d’une mutation professionnelle de deux ans dans ce pays. Au cours de ce séjour j’ai été confronté au choc culturel et j’ai vécu dans le travail et en dehors des situations et des expériences un peu extraordinaires. Je resterai marqué à jamais par cette période de vie. Hélas, à cette époque je n’avais pas d’affinité pour la photographie.
En lien avec mon séjour, mon fils est venu lui aussi faire un stage d’étudiant dans une entreprise japonaise puis sa coopération à l’ambassade de France à Tokyo. Il a alors fait la connaissance d’une japonaise avec laquelle il s’est marié. Et quelques années plus tard, il a été muté à son tour au Japon, séjournant à Tokyo durant 4 ans. C’est pendant ces années- là, à l’occasion de visites annuelles, alors que j’avais été gagné par le virus de la photographie, que les photos exposées ont été prises. Elles ont donc une dizaine d’années. Il s’agit de photos dites de rue. Elles nous montrent des jeunes gens, écoliers et lolitas, des cadres et employés en costumes sombres ou en uniformes (salarymen), des japonais ordinaires dans les rues, dans le métro, au moment des cerisiers en fleurs et ce qui est plus rare lors de manifestations. J’ai aussi mis en exergue un certain goût des japonais pour la sieste et le sentiment de sécurité que l’on a lorsque l’on se promène seul la nuit après l’agitation et la foule de la journée. Ces photos coïncident avec les débuts de la photographie numérique et avec mes débuts dans la photographie de rue.